Présentation de la saga Fast and Furious

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Cette série américaine genre film d’action composée de 7 longs métrages et de 2 courts métrages est réalisée tour à tour par Rob Cohen, John Singleton, Justin Lin, James Wan et pour le septième volet par F. Gary Gary. La date de la première sortie de ce film d’action est le 26 septembre 2001. Le premier volet d’une durée de 1h 47 mn intitulé Fast and Furious en version originale est produit par Rob Cohen. La série affiche dans son casting les acteurs suivants : Paul Walker, Vin Diesel, Michelle Rodriguez, Jordana Brewster, Thom Barry, Ted Levine et plus. Pour la petite histoire, Paul Walker a trouvé la mort lors du tournage de Fast and Furious 7 sorti en 2015.

Résumé des films Fast and Furious

films-fast-and-furious-tannhauser-thegame.comDom (Dominic Torreto) s’adonne à sa passion de vitesse avec des moteurs sur-gonflés à 250 km/h la nuit tombée dans des courses urbaines d’une rare violence, un peu comme sur ce jeu. Il passe ses journées au bricolage et au relooking de ses voitures, en les équipant d’un moteur plus performant, à l’organisation des courses illégales où des autres fous du volant s’affrontent sans merci. A la suite de plusieurs cambriolages de camions qui transportent du matériel high-tech, la police du L.A en la personne de l’inspecteur Brian décide d’intégrer le groupe de Dom qui fait partie des premiers suspects, avec sa bande rivale menée par Johnny Tran.

Avis

Le premier volet de l’opus donne le ton des séquences d’action renversantes, de poursuites démentielles et incroyables à cent à l’heure au bord des bolides spectaculaires. Ces scènes d’action magistralement montées vont aussi marquer les autres séries tout en promettant une bonne montée d’adrénaline pour les amateurs du genre. Dans d’autres épisodes, les téléspectateurs ont droit à plus des cascades jouissives, irréalistes et impressionnantes. Côté scénario, Fast and Furious possède un des plus standards avec un épilogue quelque peu lancé à la va-vite. En revanche, le fond sonore et l’ambiance hip hop vont de pair avec l’univers de tuning. La réalisation et le montage de Rob Cohen sont plutôt réussis dans l’ensemble avec des plans bien cadrés. Concernant le jeu d’acteur et les dialogues, les acteurs offrent une performance crédible avec des échanges intéressants. Surtout Vin Diesel qui s’est donné à fond dans son rôle, à la différence du septième volet dont on déplore les dialogues stéréotypés et clichés. Fast and Furious, premier de la série, montre l’essence même du film que sont les bolides, les runs, la passion de la voiture. Mais les autres épisodes à partir du volet numéro 3 tendent à sortir un peu de la route. Le retour aux sources ne prend lieu qu’à l’épisode 7 qui fait d’ailleurs hommage à Paul Walker. Concernant les effets spéciaux, ils sont bien réalistes comparés aux dernières versions de ce blockbuster. En bref, ce premier volet offre une bonne entrée en matière pour découvrir le divertissement d’action de la grande famille de Fast and Furious avec ses rebondissements à tout va qui ne manquent pas.

Mon film préféré : Dikkenek

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Dikkenek est une comédie belge datant de 2006 réalisée par Olivier Van Hoofstadt. Avec un casting d’acteurs exceptionnels ce film est l’un des classiques du cinéma belge. En effet, ce sont bel et bien François Damiens, Marion Cotillard (future oscarisée), Mélanie Laurent, Florence Foresti ou encore Marie Kremer, que l’on retrouve à l’affiche du film. Véritable culte pour certains, pur navet cinématographique pour d’autres, le film divise l’opinion mais ne laisse personne indifférent.

La patte belge.

Rien que dans le titre, la marque de fabrique belge est bien présente. Dikkenek, terme qui ne veut rien dire pour la plupart des gens du monde entier puisqu’il s’agit d’une expression cent pour cent bruxelloise signifiant « avoir une grande gueule ». A la suite de cette explication, certains comprendrons peut-être un peu mieux le sens du film par ailleurs. Ce film met en avant dans toute sa splendeur un certain humour. Plutôt lourd, vulgaire et agressif, il est sublimement représenté par François Damiens qui deviendra la future grande star de l’humour européenne que l’on sait.

Un scénario limité, mais tellement drôle.

Le plus « dikkenek » du film est le personnage de J.C. Celui de Claudy, incarné par François Damiens vaut également le détour. L’histoire du film s’articule autour de plusieurs histoires d’amour pleines de rebondissements mais surtout sans aucune suite logique et aucun intérêt. A la base, J.C. voulant aider son ami d’enfance dans sa quête de l’amour, il se retrouve lui-même confronter à Natacha dont il tombe amoureux. Stef, quant à lui trouvera le bonheur avec une ami de Natacha. Les personnages, tous plus déjantés les uns que les autres, avec chacun ses caractéristiques bien personnelles, sont à hurler de rire. Le fait de les voir évoluer tous ensemble suffit à l’intérêt du film puisqu’il faut bien avouer qu’il ne réside pas dans la construction du scénario.

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Au final, le film possède une histoire sans queue ni tête et sert simplement de prétexte pour mettre en scène les nombreuses blagues et situations hilarantes pour lesquelles on est prêt à en demander encore et encore. Alors oui, ce film n’est pas la comédie romantique du siècle, mais il se destine directement aux amateurs du genre qui érigent en culte ce film notamment grâce à des répliques inoubliables. La performance de François Damiens signe son avènement aux yeux du grand public, tout en prenant le risque de diviser l’opinion. Il est l’auteur des répliques les plus cultes dans le film.

Au fil du temps, le film devient culte. Total échec commercial à sa sortie, c’est au fil des années que le film rencontre son succès. Cela est notamment dû à la starification des acteurs, qui ne l’étaient pas forcément en 2006. La success story de François Damiens et la sympathie qu’il attire permettant de revoir le jugement de certains sur le film. Dikkenek est à prendre avec beaucoup de légèreté, dans l’optique de passer un pur moment de rigolade entre copains. A consommer sans modération, autour d’une bonne bière flamande qui pourra peut-être vous faciliter la compréhension du film.

Je pense regarder ce dernier, ce week-end. Vous avez aimé?